Mes djaubes

Prix: 20 €
Référence : 07970
Mes djaubes
Mes djaubes

Auteur : Vierset Auguste

Editions : Europax

03/1950

Informations complémentaires

Genre

Type de couverture

Broché

Nombre de pages

252

Dimensions

16 x 21.5 x 2.5 cm

Poids

430 gr

Etat

07/10

Remarques sur l'ouvrage

Etat d'usage, coins cassés, petit manque sur le bas du dos, papier jauni.

Resumé - Extrait

PREFACE

Au début de ce livre, dont les chants harmonieux et saisissants ont l'accent ému d'impressions vives et profondes parce que leur chantre est un artiste éminent des lettres wallonnes, il n'est pas superflu, croyons-nous, d'esquisser d'abord le portrait de l'écrivain français Auguste Vierset, bien que ses œuvres méritent une étude plus attentive qui mettrait en valeur son style ferme et nerveux, son goût, son harmonie de dessin et de couleur, l'heureux équilibre de ses qualités diverses et surtout son fervent amour de l'art.

Notre plume n'effleurera donc qu'une étude succincte, éclairée par le commentaire ému de souvenirs personnels, les avis de critiques autorisés et les impressions toutes fraîches d'une nouvelle lecture consciencieuse.

L'ECRIVAIN FRANÇAIS.

Né à Namur le 12 décembre 1864, Auguste Vierset fut d'abord professeur d'école moyenne de l'Etat à Wavre, puis à Saint-Hubert Il quitta l'enseignement en janvier 1892 pour entrer au journal « L'Express * de Liège, puis, trois mois après, à L' Indépendance belge ». Il en devint bientôt le secrétaire de rédaction, y adjoignait, deux ans après, le secrétariat du « Petit Bleu » et prit la direction de ce dernier journal en 1908. En 1911, il acceptait les fonctions de chef de cabinet, du Bourgmestre Adolphe Max, poste qu'il occupa jusqu'au décès de celui-ci et qu'il conserva, jusqu'à sa retraite, auprès de son successeur.

Les tâches absorbantes du journalisme ne lui avaient guère permis de se livrer à des occupations littéraires. Il avait publié pourtant en 1893, des impressions de Londres, FROM HOME à quoi la presse fit un très chaud accueil. La * Société Nouvelle » jugeait l'œuvre en ces termes : « Si M. Vierset a observé en flâneur, l'artiste a patiemment travaillé les notes recueillies et il leur a donné une forme solide et pure qui n'en fait pas le moindre mérite. » C'était également l'avis d'Albert Giraud dans « La Jeune Belgique » : « Les impressions de M. Vierset sont d'un artiste; il les exprime dans une belle langue, saine et forte, à la fois nerveuse et musclée...



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